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Domestique : vieux métier et profession ancienne

Domestique employée aux tâches les plus difficiles et ingrates de la maison : nettoyages lourds, corvées d'eau, entretien des parties communes et travaux de force.

Vous consultez la variante « Domestique » de la fiche « Fille de peine ».

Origine et étymologie du métier de fille de peine

Le terme "fille de peine" désigne la domestique chargée des tâches les plus pénibles et les moins valorisées dans les maisons. Cette dénomination témoigne de la hiérarchisation du travail domestique selon la pénibilité des tâches.

L'évolution du terme suit l'organisation de la domesticité française et la stratification sociale du service domestique selon les qualifications et responsabilités.

La notion de fille de peine s'est développée avec l'organisation hiérarchisée du service domestique, distinguant les employées selon la nature de leurs tâches.

Description du métier

La fille de peine était une domestique employée aux tâches les plus difficiles et ingrates de la maison : nettoyages lourds, corvées d'eau, entretien des parties communes et travaux de force.

Son travail consistait à effectuer les nettoyages les plus pénibles, porter les charges lourdes, entretenir les zones de service et assister les autres domestiques dans leurs tâches spécialisées.

La fille de peine devait posséder une bonne condition physique, accepter les tâches ingrates, faire preuve de courage au travail et maintenir sa motivation malgré la pénibilité.

Spécialisations

Nettoyages lourds : Tâches de force Corvées d'eau : Approvisionnement Entretien général : Maintenance des locaux

Conclusion

La fille de peine représente un métier de service domestique de base, symbole de l'organisation hiérarchisée française de la domesticité et de la reconnaissance du travail nécessaire mais peu valorisé.